
Quand on vit et on grandit avec un parent toxique, notre cerveau fait trois choix.
Le premier est de prendre comme exemple les comportements du parent toxique et les considérer comme normaux car on normalise l’anormal puis de les reproduire toute sa vie inconsciemment.
Le second est de se soumettre lorsque le parent toxique a cassé toute résistance et toute volonté chez l’enfant qui a perdu toute son identité propre et sa volonté d’indépendance psychologique. L’enfant se soumet à son parent toxique et entre dans le déni de réalité.
Le troisième est d’entrer en opposition face à son parent toxique, quel que soit son âge, le plus tôt est le mieux. C’est une lutte pour être soi-même, une lutte pour ne pas être déshumanisé. C’est une lutte pour la survie même de l’enfant.
J’ai fait ce choix numéro trois face à ma mère toxique à partir de l’âge de 13ans. J’ai terminé mes deuils du parent toxique des années plus tard mais ma volonté de rester insoumis et même de ne pas craindre la confrontation pour être libre était en moi.
Sois fort et résilient, reste toi-même.
Laisser un commentaire